gps-sig

L'expertise technique au service de la précision géographique.

Logiciels SIG

Billet coupe-file Chapelle expiatoire : quel pass choisir ?

Une file qui s'étire au-delà de la grille un samedi d'avril, un billet imprimé à la mauvaise date, un créneau compris comme une simple réservation alors qu'il fixe en réalité l'heure d'entrée: la…

Billet coupe-file Chapelle expiatoire : quel pass choisir ?

Billet coupe-file Chapelle expiatoire: quel pass choisir?

Une file qui s'étire au-delà de la grille un samedi d'avril, un billet imprimé à la mauvaise date, un créneau compris comme une simple réservation alors qu'il fixe en réalité l'heure d'entrée: la Chapelle expiatoire, dans le 8e arrondissement de Paris, n'a pas la fréquentation du Louvre, mais elle réserve aux visiteurs son lot de petites frictions. Elles tiennent moins à la durée de la visite qu'à une préparation trop approximative: horaires saisonniers mal lus, gratuité confondue avec accès immédiat, pass culturel acheté pour un seul monument ou billet coupe-file choisi sans vérifier ses conditions.

Billets et tarifs

Chapelle expiatoire

4,8/5 · 12 avisTarifs vérifiés le 16 juillet 2026Places limitées
OptionÀ partir de
Au guichetEnfant gratuit7 €Site officiel
Billet coupe-file — Plus que 9 places aujourd'huiGetYourGuidedès42 €Réserver en ligne
Les tarifs évoluent selon la date et l'affluence — vérifiez le prix du jour sur la page de réservation.Billetterie partenaire GetYourGuide (lien affilié)

La bonne nouvelle, c'est qu'avec un minimum d'anticipation, la plupart de ces blocages s'évitent. Le monument reste facilement accessible, mais l'attente et la souplesse du parcours varient selon le jour, la période de l'année et le mode d'achat. Pour une visite unique, le billet daté offre surtout de la prévisibilité. Pour un itinéraire comprenant plusieurs monuments, un pass peut éviter de racheter un billet à chaque étape, sans pour autant garantir une entrée instantanée. Quant aux visiteurs éligibles à la gratuité, ils doivent d'abord vérifier les jours d'ouverture avant de compter sur un accès sans paiement.

Tarification et accès individuel: le point sur les billets classiques

Le billet à l'unité reste le mode d'entrée le plus simple. Ce n'est pas nécessairement le plus rapide, surtout lorsque l'achat s'effectue directement sur place. On évite alors de préparer une réservation, mais on accepte de dépendre de la file et du flux du moment.

Depuis le 1er janvier 2024, le monument applique une nouvelle grille tarifaire comprenant un plein tarif individuel, un tarif groupe à partir de vingt adultes et des tarifs négociés dans le cadre de partenariats avec la SNCF, notamment pour les voyageurs TGV INOUI, Intercités et Grand Voyageur. Les montants sont affichés au moment de la réservation et la grille peut évoluer. La page officielle reste donc la référence avant le départ: un tarif retenu d'une précédente visite ou lu dans un ancien guide ne suffit pas.

Le point à garder en tête est plus important que le montant lui-même: un billet classique ne constitue pas automatiquement un billet coupe-file. Une réservation peut organiser l'achat ou associer la visite à un créneau, mais elle ne doit pas être interprétée comme une promesse d'absence d'attente si cette précision n'est pas clairement indiquée dans les conditions du billet. En cas d'achat au guichet, le passage se fait dans la file générale. Sa longueur dépend de l'affluence, de l'heure et des éventuelles contraintes de contrôle à l'entrée.

Les offres vendues comme coupe-file changent l'organisation de la visite. Plusieurs plateformes proposent un billet daté avec créneau horaire, parfois accompagné d'un audioguide numérique ou de commentaires accessibles sur mobile. L'intérêt principal n'est pas de rendre le monument plus grand ni la visite plus longue: c'est de fixer un cadre. On sait quand se présenter, quel document montrer et dans quelles conditions le billet peut être utilisé.

Ce format convient particulièrement:

  • aux visiteurs qui ont un train, une réservation ou un autre monument à rejoindre ensuite;
  • aux personnes qui construisent un itinéraire dense dans le 8e arrondissement;
  • aux familles et aux petits groupes qui préfèrent éviter une attente indéterminée;
  • aux voyageurs qui visitent Paris pendant les périodes les plus fréquentées;
  • à ceux qui veulent verrouiller leur programme plutôt que décider sur place.

Il faut cependant lire la fiche du produit jusqu'au bout. Tous les billets portant la mention coupe-file ne fonctionnent pas exactement de la même façon. Certains donnent accès à un créneau précis, d'autres prévoient une fenêtre de passage. L'audioguide peut être inclus, accessible en téléchargement ou vendu à part. Les modalités de modification, de retard et d'annulation varient également selon l'opérateur.

En haute saison, les créneaux les plus pratiques sont les premiers du matin et ceux qui s'intègrent bien dans un parcours déjà réservé. Pour les samedis d'avril à septembre, une réservation plusieurs jours à l'avance est prudente. Elle ne dispense pas de respecter les horaires du monument ni les consignes figurant sur le billet, mais elle évite de transformer l'entrée en variable inconnue.

Un coupe-file n'est pas un passe-droit magique: c'est d'abord un créneau réservé, avec des conditions d'utilisation à respecter.

Ce que l'on paie réellement

Le supplément éventuel d'un billet coupe-file rémunère surtout la commodité et la prévisibilité. Il ne faut pas le comparer uniquement au prix facial d'un billet acheté au guichet. La bonne comparaison inclut le temps d'attente possible, la rigidité du programme et le risque de perdre une réservation située en aval.

Pour une visite isolée, le calcul est assez lisible:

1. vérifier le tarif officiel et les éventuels droits à réduction ou à gratuité;

2. regarder si la réservation en ligne est obligatoire, recommandée ou simplement disponible;

3. comparer le billet classique et l'offre coupe-file en lisant précisément ce qui est inclus;

4. vérifier l'heure d'entrée, la durée de validité et la politique appliquée en cas de retard;

5. conserver la confirmation et le justificatif nécessaire jusqu'au contrôle.

Un billet plus cher n'est donc pas systématiquement le meilleur choix. Si la visite est flexible, que l'on passe en basse saison et que l'on peut attendre quelques minutes, le billet classique peut suffire. Si le programme repose sur plusieurs horaires fixes, la valeur du coupe-file tient davantage à la maîtrise de la journée qu'à une promesse de passage sans aucune attente.

Les pass culturels: une alternative pour éviter de racheter un billet

Pour qui prévoit plusieurs monuments, les pass parisiens peuvent réduire les achats séparés et rendre le parcours plus simple. Ils ne suppriment pas automatiquement la file à chaque étape. Leur avantage principal est d'éviter de racheter un billet lorsque la Chapelle expiatoire est comprise dans le périmètre du pass et que les conditions d'utilisation permettent effectivement son accès.

Le Paris Museum Pass et le Paris Pass incluent la Chapelle expiatoire dans leur réseau. Le premier couvre une sélection de musées et de monuments parisiens pendant plusieurs jours consécutifs, selon la formule choisie. Le second ajoute des attractions touristiques et peut proposer d'autres services, notamment selon la formule et la période de commercialisation. Dans les deux cas, il faut distinguer trois choses:

  • l'inclusion du monument dans le réseau;
  • l'absence de nouvelle transaction au moment de l'entrée;
  • l'existence ou non d'une réservation obligatoire pour le site concerné.

Le pass règle surtout le premier et le deuxième point. Il ne garantit pas à lui seul une entrée immédiate. Selon l'affluence, le monument peut maintenir un contrôle, une file dédiée, une file commune ou une organisation particulière pour les détenteurs de pass. Les modalités peuvent aussi changer selon la saison. Avant de composer tout son itinéraire autour d'un accès supposé prioritaire, mieux vaut vérifier les instructions les plus récentes du monument.

Pour une visite centrée sur la seule Chapelle expiatoire, le pass est généralement surdimensionné. Le prix ne se justifie que si plusieurs musées ou monuments sont réellement prévus pendant sa durée de validité. À partir de trois ou quatre visites cumulées, l'équation peut devenir plus favorable, mais ce n'est pas une règle automatique: il faut additionner les entrées que l'on aurait effectivement payées, et non celles que l'on imagine éventuellement caser dans le programme.

Le raisonnement est différent pour la carte Passion monuments du Centre des monuments nationaux. Elle s'adresse principalement aux résidents français et fonctionne sur une logique annuelle, avec un accès aux sites du réseau pendant la période de validité. Elle peut prendre son sens pour une personne qui habite en région parisienne ou qui revient régulièrement visiter des monuments du CMN. Pour un séjour unique, elle demande en revanche un calcul plus attentif: acheter une carte annuelle pour une seule visite n'a pas beaucoup de logique, même si le réseau est vaste.

Pass, billet coupe-file et billet classique: trois usages différents

OptionFonction principaleProfil auquel elle convientPoint de vigilance
Billet classiqueAcheter une entrée individuelleVisiteur flexible ou visite en période calmeL'achat sur place peut impliquer la file générale
Billet coupe-file avec créneauFixer une heure ou une fenêtre d'entréeVisite unique, programme serré, haute saisonLe retard et les conditions de modification dépendent de l'opérateur
Paris Museum PassRegrouper plusieurs entrées sur plusieurs joursParcours culturel comprenant plusieurs monumentsIl évite le rachat du billet, mais ne garantit pas l'absence d'attente
Paris PassCombiner monuments, attractions et services selon la formuleSéjour court au programme chargéVérifier ce qui est réellement inclus et les réservations nécessaires
Carte Passion monumentsAccéder au réseau du CMN pendant un anVisiteurs fréquents et résidentsPeu pertinente pour une visite isolée

Cette distinction évite une erreur fréquente: acheter un pass en pensant avoir acheté un coupe-file. Un pass peut être économiquement intéressant et très pratique, mais il ne transforme pas nécessairement l'entrée en passage direct. Inversement, un billet coupe-file peut organiser une seule visite sans être rentable pour une semaine entière de découvertes culturelles.

Point de vigilance supplémentaire: ni le Paris Museum Pass ni un coupe-file standard ne donnent par défaut accès à une visite guidée gratuite ou à un audioguide physique. Ces services peuvent exister en complément, être proposés par le monument ou être vendus par un opérateur privé. La fiche du billet doit le préciser explicitement. Une simple mention de visite, de guide ou de contenu numérique ne permet pas de déduire que tout est compris.

Un pass évite surtout de ressortir sa carte bancaire à chaque monument. Il peut faciliter le parcours, mais il ne promet pas de faire disparaître toutes les files.

Gratuité et conditions d'accès privilégié

La gratuité concerne plusieurs catégories de visiteurs. Elle modifie le coût de la visite, pas nécessairement son organisation. Même sans transaction à effectuer, un contrôle de justificatif peut être nécessaire et une attente peut subsister lorsque plusieurs visiteurs se présentent au même moment.

Sont notamment concernés par les dispositifs de gratuité mentionnés pour le monument les moins de 18 ans, les résidents de l'Union européenne âgés de 18 à 25 ans, les personnes en situation de handicap avec leur accompagnateur, les demandeurs d'emploi et les titulaires du Pass Éducation. Les justificatifs ne sont pas interchangeables: une pièce d'identité, une carte ou une attestation correspondant au motif de gratuité peut être demandée à l'entrée.

La préparation est simple, mais elle mérite d'être faite avant de quitter l'hôtel:

  • prendre le justificatif original ou le document accepté pour la catégorie concernée;
  • vérifier que l'identité et la date de validité sont lisibles;
  • regarder si une réservation gratuite doit être retirée malgré l'absence de paiement;
  • ne pas supposer qu'un accompagnateur bénéficie automatiquement du même régime dans toutes les situations;
  • consulter les conditions affichées par le monument avant le déplacement.

La gratuité ne signifie donc pas nécessairement accès prioritaire. Le contrôle peut être rapide, mais il reste un contrôle. Les visiteurs gratuits peuvent être orientés vers une file ou un guichet spécifique, selon l'organisation du jour. Dans certains cas, cette procédure sera fluide; dans d'autres, elle se confondra avec le parcours général. Il est plus juste de parler d'économie sur le billet que de coupe-file automatique.

Le premier dimanche: une règle à vérifier avec les jours d'ouverture

La gratuité nationale du premier dimanche du mois est souvent présentée comme une occasion évidente pour visiter un monument à moindre coût. Pour la Chapelle expiatoire, cette information doit être rapprochée du calendrier réel d'ouverture.

Du 1er octobre au 31 mars, la chapelle est fermée le dimanche, le lundi et le mardi. Elle n'est donc pas accessible au public un premier dimanche ordinaire de cette période, même si la gratuité nationale s'applique habituellement à certains monuments. Il ne faut pas organiser sa visite autour de cette seule mention ni se fier à un calendrier général des monuments parisiens.

Une ouverture exceptionnelle peut toujours modifier le programme, mais elle doit être confirmée par l'information officielle du monument. À défaut d'annonce spécifique, un dimanche d'hiver ne constitue pas un créneau de gratuité utilisable. Cette vérification règle une confusion qui revient régulièrement: la gratuité théorique d'une journée ne prime pas sur la fermeture du site.

Les Journées européennes du patrimoine relèvent d'une autre organisation. Elles peuvent attirer davantage de visiteurs et s'accompagner d'ouvertures ou d'animations particulières. Là encore, l'accès peut être gratuit dans le cadre de l'événement sans être synonyme de passage immédiat. La fréquentation, les contrôles et les modalités d'entrée peuvent être différents de ceux d'une journée habituelle.

Pour les scolaires, les groupes constitués et certains publics spécifiques, des créneaux dédiés peuvent être organisés en amont. Le Centre des monuments nationaux traite ces demandes via son service groupes. Cette solution est plus adaptée à une visite collective qu'un empilement de billets individuels, mais elle demande d'anticiper: les demandes sont généralement déposées plusieurs semaines avant la venue et les créneaux disponibles se resserrent en haute saison.

Calendrier et horaires: planifier sa venue selon la saison

Les horaires saisonniers sont le premier paramètre à vérifier avant d'acheter un billet. La Chapelle expiatoire n'ouvre pas tous les jours et l'amplitude varie entre la période estivale et la période hivernale. Un billet parfaitement choisi ne compensera pas une arrivée un jour de fermeture.

Du 1er avril au 30 septembre, la chapelle ouvre du mardi au samedi, de 10 h à 12 h 30 puis de 13 h 30 à 18 h 30. Elle est fermée le dimanche et le lundi. Cette période attire un public plus nombreux, notamment les visiteurs internationaux. Les vendredis et samedis concentrent généralement davantage de passage, tandis que le début d'après-midi peut être plus chargé après la pause déjeuner.

Du 1er octobre au 31 mars, les horaires se contractent. Le monument ouvre du mercredi au samedi, de 10 h à 12 h 30 puis de 13 h 30 à 17 h. Il reste fermé le dimanche, le lundi et le mardi. Les files peuvent être plus courtes en basse saison, mais la plage de visite est aussi plus étroite. Un retard de quelques minutes en fin de journée peut alors suffire à compromettre l'entrée.

En automne et en hiver, le premier contrôle n'est pas celui du billet: c'est celui du calendrier. Un dimanche fermé ne devient pas un créneau de gratuité parce qu'il est le premier du mois.

Les horaires coupés demandent également un peu de méthode. Arriver juste avant 12 h 30 ne laisse pas forcément le temps d'entrer, de passer le contrôle et de visiter tranquillement. À l'inverse, une arrivée peu avant 13 h 30 peut coïncider avec la reprise de l'accueil et une concentration de visiteurs. Pour un programme à plusieurs étapes, il faut compter le trajet jusqu'à la rue Pasquier, le contrôle du billet et la marge nécessaire en cas de retard dans les transports.

Les jours fériés français méritent une vérification séparée. Ils peuvent entraîner une fermeture, une ouverture adaptée ou des modalités particulières. La page officielle du monument doit être consultée avant le déplacement, en particulier lorsque la visite tombe autour d'un week-end prolongé, d'une période de vacances scolaires ou d'une manifestation parisienne.

Quel créneau choisir?

Le premier créneau du matin reste souvent le plus facile à intégrer dans une journée. Le flux n'a pas encore eu le temps de s'accumuler et la visite peut être terminée avant le déjeuner. Ce choix est particulièrement pertinent pour les personnes qui enchaînent avec la Madeleine, la place de la Concorde ou les Grands Magasins.

La fin d'après-midi peut aussi convenir lorsque le programme commence ailleurs. Elle exige toutefois de respecter strictement l'heure de fermeture et de ne pas confondre dernier accès et heure de fermeture. En période hivernale, la marge est faible: arriver à 16 h 50 pour une fermeture à 17 h ne laisse pas le même confort qu'une arrivée en début de séance.

Les périodes les moins prévisibles sont celles où plusieurs visiteurs ont la même idée: week-ends de haute saison, jours fériés, journées patrimoniales et créneaux immédiatement placés après la réouverture de l'après-midi. Cela ne signifie pas qu'il faut les éviter à tout prix. Cela signifie qu'un pass ou un billet daté doit être choisi pour ses conditions réelles, et non pour la seule promesse marketing d'un accès prioritaire.

Conseils pour une visite fluide au 29 rue Pasquier

L'adresse du monument, 29 rue Pasquier dans le 8e arrondissement, est favorable à un parcours combiné. La Chapelle expiatoire se trouve à proximité de la Madeleine, de la place de la Concorde et des Grands Magasins, avec plusieurs stations de métro et des lignes de bus dans le secteur. Cette situation permet de l'intégrer à une journée plus large, à condition de ne pas remplir le programme au quart d'heure près.

Le premier réflexe consiste à distinguer le billet que l'on possède du droit d'entrée qu'il donne effectivement. Un billet classique acheté en ligne, un billet coupe-file avec créneau et un pass culturel ne sont pas soumis aux mêmes règles. Avant de partir, il faut savoir:

  • à quelle heure se présenter;
  • où se trouve le point d'entrée;
  • si une réservation supplémentaire est nécessaire avec le pass;
  • quels justificatifs présenter en cas de gratuité;
  • ce qui est prévu en cas de retard;
  • si l'audioguide ou la visite guidée est inclus.

Conserver le courriel de confirmation et préparer le PDF ou le QR code avant d'arriver simplifie le contrôle. Une capture d'écran peut être utile lorsque la connexion est mauvaise, à condition que le code et les informations du billet restent lisibles. Le justificatif de gratuité doit être préparé de la même manière. Ce sont des détails peu spectaculaires, mais ils évitent de bloquer l'entrée pendant que l'on cherche un document dans plusieurs boîtes mail.

Le deuxième réflexe est de viser un horaire cohérent avec le reste de la journée. Une visite de la Chapelle expiatoire dure en moyenne entre trente minutes et une heure selon le temps passé sur les cartels, les statues funéraires, la crypte et les éventuels contenus audio. Cette durée n'inclut ni le trajet ni le contrôle. Si un autre monument est réservé juste après, une marge est indispensable.

Le troisième réflexe concerne les retards. En cas d'arrivée après l'heure prévue, il faut prévenir l'opérateur lorsque le billet a été acheté auprès d'une plateforme privée. Certains billets peuvent être acceptés sur un créneau ultérieur de la même journée; d'autres sont considérés comme utilisés ou perdus. Il ne faut pas partir du principe qu'un coupe-file raté se transforme automatiquement en billet classique. Selon les conditions de vente, il peut être nécessaire d'attendre, de modifier la réservation ou de racheter une entrée.

Cette règle est importante pour les programmes serrés. Un billet coupe-file n'annule pas les contraintes de transport, de contrôle ou de fermeture du monument. Il les rend plus lisibles, mais il ne crée pas de temps supplémentaire. Une réservation à 14 h 30 impose de tenir compte de la pause méridienne, de l'arrivée sur place et d'un éventuel ralentissement dans le métro.

Organiser un parcours autour de la Chapelle

La proximité de plusieurs sites est un avantage, mais elle peut aussi pousser à la surprogrammation. La Chapelle expiatoire s'insère facilement entre une visite de la Madeleine et une promenade vers la place de la Concorde. Elle peut également constituer une étape avant les Grands Magasins. Dans ces configurations, le billet coupe-file est utile parce qu'il donne un repère horaire; il ne dispense pas de préserver une marge entre les visites.

Pour deux monuments dans la même journée, le billet à l'unité peut rester la solution la plus lisible. Pour trois ou quatre visites réellement prévues pendant la durée de validité, un Paris Museum Pass ou une autre formule adaptée peut devenir intéressant. Le calcul doit inclure les jours d'ouverture de chaque site, les réservations éventuellement obligatoires et les temps de déplacement.

Avec un pass, on évite surtout le rachat du billet à la grille. On ne doit pas promettre zéro attente: il peut rester une file de contrôle, une file dédiée aux détenteurs de pass ou un délai lié à l'affluence. La différence avec un billet classique est donc administrative et financière autant que pratique. Le pass fluidifie le parcours d'achat; il ne commande pas le rythme du monument.

Pour les visiteurs qui ne souhaitent pas multiplier les entrées, le billet coupe-file daté conserve un avantage clair. Il correspond à une seule visite, se compare facilement au billet classique et permet de construire le reste de la journée autour d'un horaire connu. En revanche, il faut accepter sa rigidité: plus le programme est serré, plus un retard sur une étape peut compromettre les suivantes.

Choisir sans se tromper

Le billet coupe-file Chapelle expiatoire est pertinent lorsque l'on cherche d'abord à maîtriser son horaire. Il convient à une visite unique, à un passage en haute saison ou à un itinéraire qui comprend plusieurs étapes fixes. Sa valeur tient au créneau et à la réduction de l'incertitude, pas à une garantie d'absence totale d'attente.

Le billet classique reste suffisant pour une visite flexible, notamment lorsque l'on peut venir en semaine et hors des périodes les plus fréquentées. La gratuité peut réduire le coût, mais elle ne dispense ni de vérifier le calendrier ni de présenter le justificatif approprié. Entre novembre et mars, le premier dimanche du mois ne doit pas être retenu comme solution par défaut: la chapelle est fermée le dimanche durant cette période, sauf indication exceptionnelle publiée par le monument.

Les pass culturels prennent leur sens lorsque plusieurs entrées sont réellement prévues. Ils évitent de racheter un billet à chaque étape, mais ne suppriment pas systématiquement les files et ne remplacent pas les réservations lorsque celles-ci sont demandées. C'est une différence de vocabulaire qui devient très concrète devant la grille: avoir déjà payé un pass ne signifie pas nécessairement pouvoir entrer sans attendre.

Au 29 rue Pasquier, la visite se joue donc moins sur une formule universellement meilleure que sur l'ajustement entre trois éléments: le jour d'ouverture, la densité du programme et la souplesse dont on dispose. Pour une étape unique et datée, le coupe-file est le choix le plus prévisible. Pour plusieurs monuments, le pass peut réduire les transactions et le coût global. Pour les visiteurs gratuits, la priorité est de vérifier le droit applicable, le justificatif et le calendrier.

La Chapelle expiatoire n'exige pas une logistique démesurée. Elle demande simplement de ne pas confondre les promesses: un pass n'est pas toujours un coupe-file, la gratuité n'est pas toujours un accès prioritaire et un créneau réservé n'efface pas les horaires du monument. Une fois ces distinctions posées, la visite retrouve ce qu'elle devrait être depuis le départ: une étape courte, intéressante et facile à intégrer dans un parcours parisien.

à partir de 42 €Réserver en ligne

Questions fréquentes

Le billet coupe-file garantit-il l'entrée sans attente à la Chapelle expiatoire ?
Non. Il fixe généralement une heure ou une fenêtre d'entrée, mais un contrôle ou une attente peut subsister selon l'affluence et les conditions du billet.
Quel billet choisir pour une seule visite de la Chapelle expiatoire ?
Pour une visite unique avec un horaire à respecter, le billet coupe-file daté est le choix le plus prévisible. Si le programme est flexible et la période peu fréquentée, le billet classique peut suffire.
Le Paris Museum Pass donne-t-il un accès prioritaire à la Chapelle expiatoire ?
Le Paris Museum Pass inclut la Chapelle expiatoire dans son réseau et évite de racheter un billet lorsque ses conditions d'utilisation permettent l'accès. Il ne garantit toutefois pas une entrée immédiate et une réservation peut être nécessaire.
La Chapelle expiatoire est-elle gratuite pour les moins de 18 ans ?
Les moins de 18 ans figurent parmi les catégories mentionnées comme bénéficiant de la gratuité. Un justificatif peut être demandé et cette gratuité ne garantit pas un accès prioritaire.
La Chapelle expiatoire est-elle ouverte le premier dimanche du mois en hiver ?
Du 1er octobre au 31 mars, la chapelle est fermée le dimanche, le lundi et le mardi. Une ouverture exceptionnelle doit être confirmée par l'information officielle du monument.
Quels sont les horaires de la Chapelle expiatoire en été ?
Du 1er avril au 30 septembre, la chapelle ouvre du mardi au samedi, de 10 h à 12 h 30 puis de 13 h 30 à 18 h 30. Elle est fermée le dimanche et le lundi.